OLYMPIQUE PARIS - CASG 1-5


OLYMPIQUE PARIS 1CASG 5
Division 1 Groupe Paris
2eme journée, 3000 spectateurs
04/10/1925
Stade Bergeyre

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Compte rendu dans la presse
L'Écho des Sports  📄 Gallica
C.A. Sports Généraux bat Olympique : 5-1 Trois mille personnes environ s'étaient dirigées hier au Stade Bergeyre pour assister à la rencontre des tenants de la Coupe de France avec l'Olympique. Elles assistèrent à un match peu captivant et fort décousu. L'Olympique présenta une équipe où manquaient Ursule, Sonnez et Audin; Vignoli s'alignait parmi les combattants. Malade avant de pénétrer sur le terrain, il fut rapidement touché et s'en alla bientôt. Enfin Espanet, touché également dès le début, ne fut d'aucune utilité à son équipe, au contraire. Il ne reparut pas en seconde mi-temps. Celle-ci fut donc jouée avec neuf hommes du côté olympien. Chose curieuse, c'est l'Olympique qui domina alors son adversaire qui, se reposant sur l'avance de 4 buts acquise avant la mi-temps, joua sans conviction. Au bout de 4 minutes, sur corner, les Généraux marquèrent leur premier but. Le second fut réussi au bout de 16 minutes, par un botté de Barville qui plaça la balle dans un coin du but et en haut; Espanet, déjà blessé, ne fit pas un mouvement pour parer. A la trente et unième minute de jeu, Baron fit une passe à son gardien de but; mais, toujours immobilisé par sa blessure, Espanet ne put recevoir cette passe, et le troisième but fut ainsi marqué. Enfin, à la toute dernière minute de la première mi-temps, une main de Baron valut un penalty contre l'Olympique. Liénert le donna et le manqua; mais Baron s'étant élancé avant le coup de sifflet, l'arbitre fit recommencer ce penalty. Cette fois, Liénert le réussit. A la reprise on voit Baron dans les buts. Il ne s'en tire pas trop mal, pratiquant un jeu intermédiaire entre celui de keeper et celui d'arrière. Mais, contre toute attente, les verts dominent. Les Banquiers ne réagissent qu'en défense. A trois avants, les Olympiens se montrent perçants, surtout Stuttler. Ils ne peuvent guère compter que sur des exploits personnels. L'un de ceux-ci, dû à Stuttler, permet à ce dernier de passer la défense adverse et de marquer un joli but. C'est tout à fait vers la fin que les Généraux réussirent, sur corner, leur cinquième goal. Nous attendions, de la part des Généraux, un jeu meilleur. Leur équipe est athlétique, mais peu adroite. Baroux et Jou firent seuls une partie convenable. Liénert, brillant au début, faiblit en seconde mi-temps. A l'Olympique on joua courageusement. Dans cet ordre d'idées les plus remarqués furent Dupoix, Ramirez et Stuttler. Mais vraiment ce match ne fit guère honneur au football parisien. — Maurice Pefferkorn.



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